Défoncer défonce moi

Défoncer défonce moi
Tes yeux. Immenses. Ton regard doux et patient ou brûle ce feu qui te consumme. Ou sans relâche la nuit meurtrit ta lumière. Dans l'âtre, le feu qui ronfle, et toi appuyé de l'épaule contre le manteau de la cheminée. A tes pieds, ce chien au regard vif et si souvent levé vers toi. Dehors, la neige et la brume. Le cauchemard des hivers. De leur nuit interminable. La route impraticable, et fréquemment, tu songes à un départ, une vie autre, à l'infini des chemins. Ta morne existence dans ce village. Ta solitude. Ces secondes indéfiniment distendues quand tu vacille à la limite du supportable. Tes mots noués dans ta gorge. A chaque printemps, cet appel, cet élan, ta force enfin revenue. La route neuve et qui brille. Ce point si souvent scruté ou elle coupe l'horizon. Mais à quoi bon partir. Toute fuite est vaine et tu le sais. Les longues heures spacieuses, toujours trop courtes, ou tu va et viens en toi, attentive, anxieuse, fouaillée par les questions qui alimentent ton incessant soliloque. Nul pour t'écouter, te comprendre, t'accompagner. Partir, partir, laisse tomber les chaînes, mais ce qui ronge, comment s'en défaire ? Au fond de toi, cette plainte, ce cri rauque qui est allé s'amplifiant, mais que tu réprimais, niais, et qui au fil des jours, au fil des ans, a fini par t'étouffer. La nuit interminable des hivers. Tu sombrais. Te laissais vaincre. Admettais que la vie ne pourrait renaître. A jamais les routes interdites, enfouies, perdues. Mais ces instants que je voudrais revivre avec toi, ces instants ou tu lâchais les amarres, te livrais éperdument à la flamme, ou tu laissais s'épanouir ce qui te poussait à t'aventurer toujours plus loin, te maintenait les yeux ouverts face à l'inconnu. Tu n'aurais osé le reconnaître, mais à maintes reprises, il est certain que l'immense et l'amour ont déferlé sur tes terres. Puis comme un coup qui t'aurait brisé la nuque, ce brutal retour au quotidien, à la solitude, à la nuit qui n'en finissait pas. Effondrée, hagarde, incapable de reprendre pied.
Te ressusciter. Te recréer. Te dire au fil des ans et des hivers avec cette lumière qui te portait, mais qui un jour pour ton malheur et le mien, s'est déchiré.

Lambeaux, Charles Juliet

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 13:11

"Petit salop ton jeu est clair, tu veux tout sans rancunes, le beurre , le cul de la crémiere, deux pour le prix d'une. Petit salop je n'aime que toi. Petit salop qui tu préfère, le bon vieux temps, la nouvelle ère .? Piétinie moi que puis je y faire, je n'aime que toi." Alex Beaupain _ Je n'aime que toi.

L'amour peut se rapprocher de l'espoir, l'espoir de vivre un bonheur commun, l'espoir d'être heureux. Mais coment fait on quand il y a de l'amour mais pas d'espoir? Quand on a déjà vécu ce qu'il y avait à vivre avec une personne mais qu'on ne réussit pas à tourner la page ? Quand on sait qu'il n'y a plus rien à attendre de l'autre mais qu'on arrive pas à se persuader que tout est finis et qu'il faut oublier et passer à autre chose. j'aimerais tellement passer cette période de ma vie , pas l'oublier mais tirer un trait dessus pour arrêter de me bouffer la tête et enmerder les autres avec ça mais quand il reste de l'amour c'est pas simple. C'est obesion qui me hante et me dévore. C'est fou comme des personnes peuvent prendre une aussi grande place dans nos vies en si peu de temps. Dommage que ce ne soit pas toujours aussi réciproque que ça devrait l'être, c'est dur quand on aime énormément une personne de ne pas être aimé de la même façon en retour. Je suis en train d'avouer sur cet article des choses que je n'osais déjà pas m'ouver à moi-même et je ne sais même pas pourquoi...Je ne sais pas non plus pourquoi je continue à écouter cette chanson qui me fait du mal mais je crois que l'homme aime se faire du mal...


L'amour est la victoire de l'imagination sur l'intelligence
  "Petit salop ton jeu est clair, tu veux tout sans rancunes, le beurre , le cul de la crémiere, deux pour le prix d'une. Petit salop je n'aime que toi. Petit salop qui tu préfère, le bon vieux temps, la nouvelle ère .? Piétinie moi que puis je y faire, je n'aime que toi." Alex Beaupain _ Je n'aime que toi.

# Posté le mardi 28 octobre 2008 12:55

Modifié le lundi 10 novembre 2008 08:28

"Je bois jusqu'à vomir après trois sodomies même si j'ai pas dormi "

"Je bois jusqu'à vomir après trois sodomies même si j'ai pas dormi "
L'amour ce sentiment qui peut être si beau mais en même temps qui peut faire tellement souffrir...
Ce sentiment si complexe rarement réciproque
J'ai aimé je me suis faite marché dessus
Je me suis faite aimé je ne l'ai pas rendu comme il l'aurait fallu
Sa revient toujours à la même réflexion : coment faire pour ne pas souffrir et pour ne pas se faire marcher dessus ? A observer les comportements humains on pourrait croire qu'il faut être un vrai salaud mais c'est une réfléxion ative car au fond les gens biens mais si parfois ils bavent de leurs gentillesse ou de leur générosité ils seront toujours gagnant.

* Photo qu'i n'est plus d'actualité mais bon le temps passe les souvenirs restent

# Posté le lundi 06 octobre 2008 14:33

Modifié le lundi 13 avril 2009 16:05

Dialogue de sourd

Dialogue de sourd
La vie c'est une succession de joies,de deceptions, d'histoires d'amour, d'histoires de cul, de rires, de pleures.

J'aurais surement du le serrer un peu moins fort dans mes bras je crois que je l'ais étoufé
A force de vouloir trop donner on se prend tout dans les dents
C'est à se demander si dans la vie il ne vaut pas mieux être un connard profiteur pour être heureux

# Posté le lundi 29 septembre 2008 14:03

Modifié le mardi 30 septembre 2008 11:27

DOUTE

DOUTE
C'est avec des larmes plein les yeux que j'écris cet article. La première chose qu'on se demande est : "pourquoi ces larmes?" . Le problême c'est que je ne sais même pas moi même. Je devrais être heureuse j'ai tout pour mais malheureusement je doute de tout en ce moment. Je n'arrive plus a avoir les idées clairs et positives. Je passe de surexcitée et de bonne humeur à déprimée en un rien de temps.
On voudrait tous avoir une vie pleine d'aventure mais c'est fou ce que l'homme peut paniquer
quand il se sent en insécurité. L'insécurité. Le voila mon problême. J'ai vraiment l'impression que ce qui a pris une place énorme dans ma vie et dans mon coeur peut s'écrouler n'importe quand . Je n'en peut plus de douter car c'est le doute qui me ronge ces derniers jours . J'aimerais vraiment retrouver mon insouciance d'autre fois et me sentir bien et positive comme il n'y a pas si longtemps . J'aimerais tellement que tu* me rassures.

# Posté le lundi 22 septembre 2008 10:33

Modifié le lundi 22 septembre 2008 13:27